InnoBioECO2 : reconnu territoire d’innovation de grande ambition

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InnoBioECO² rassemble les bassins de vie châlonnais, sparnacien et rémois : un rapprochement stratégique pour le développement et la mise en cohérence des projets majeurs liés au secteur agricole. Ce consortium vise à favoriser la compétitivité, la croissance et l’emploi sur le territoire. L’objectif de cette candidature collective est de devenir le territoire européen de référence pour la bioéconomie et l’agriculture du futur.


Une candidature commune déposée fin 2017
Le Commissariat Général à l’Investissement (CGI) a lancé le 24 mars 2017 un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) destiné à faire émerger des « territoires innovants de grande ambition, notamment axés sur la ville, la forêt, le tourisme ou l’agriculture ». Géré par la Caisse des Dépôts au titre du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), cet appel est doté d’une enveloppe de 450 millions d'euros sur dix ans.
Suite à une première sélection parmi les 117 projets déposés, vingt-quatre bénéficieront dès 2018 d'un accompagnement de six à douze mois et de subventions d'ingénierie. Le Premier Ministre vient de décider l’attribution de 400.000 euros au consortium « InnoBioECO2, territoire européen de référence de la bioéconomie et de l’agriculture du futur ».


Un enjeu d’avenir
Avec 10 milliards d’habitants à nourrir en 2050 et des ressources naturelles à préserver, l’agriculture est au coeur des enjeux sociétaux. Le triangle marnais est, dans son ADN, légitime à porter cette 3e révolution agricole. La Champagne figure en effet parmi les premières régions céréalières en surfaces cultivées (l’agriculture occupe 68 % de l’espace marnais). Elle dispose aussi de ressources viticoles importantes et d’une profession historiquement entreprenante. Le pôle IAR (industrie et agro-ressources) du site Pomacle-Bazancourt, le site Terralab à Bétheny ayant vocation à devenir le plus grand démonstrateur d’Europe en open innovation, le projet Planet A à Chalons future plateforme d’échange et de visibilité internationale, et enfin la « Microville 112 » à Courcy et son ouverture collaborative à l’innovation citoyenne : ces projets renforcent l’expertise territoriale.


La bioéconomie, mode d’emploi
La transformation de la biomasse ou la valorisation non alimentaire du végétal offrent de nouvelles perspectives, à travers des molécules à forte valeur ajoutée destinées à l’industrie pharmaceutique, cosmétique ou encore à l’agroalimentaire, par exemple. La proximité du monde de la recherche et de l’entreprise multiplie les leviers d’innovation. Et les champs concernés sont nombreux, du calcul haute performance au service des biotechnologies au Big data agricole !