Économie circulaire : un levier de performance

Pour les entreprises, créer un déchet en fin de chaîne de production ou consommer plus d’énergie que de besoin engendre des coûts superflus. L’économie circulaire, c’est faire mieux et plus avec moins. Un principe sur lequel l’entreprise rémoise Valopteam fonde sa réussite.

Développement Durable

Valopteam fait partie du réseau CollECtif, qui rassemble 500 membres à l’échelle de la région Grand-Est depuis juin 2019. Ce réseau est le fruit du programme Climaxion, initié par la Région et l’Ademe dont l’objectif est d’accompagner les membres du réseau (entreprises, collectivités, associations de développement économique…) dans une démarche d’économie circulaire.

Or, l’économie circulaire est le coeur de métier de Valopteam. « Nous traitons les déchets pour en faire des matières premières recyclées ré-injectables dans l’industrie française, ainsi la boucle  est bouclée », explique Sophie Rossel, la gérante. Mais nul besoin d’exercer une activité en prise directe avec les déchets et le recyclage pour intégrer le réseau, bien au contraire !

Le soutien du réseau CollECtif

Toute entreprise est invitée à se questionner et pourquoi pas revoir ses pratiques. Il existe parfois des entreprises voisines dont les besoins peuvent se compléter ! « Nous fournissons  conseils et accompagnement, notre rôle est de faire le point avec les entreprises sur leurs économies de matières ou d’énergie potentielles. Les solutions de valorisation ne sont pas forcément connues, nous sommes aussi là pour les aiguiller, indique Louis Fiers, de la CCI Grand-Est.

Le réseau CollECtif recense d’ailleurs les prestataires existants. « C’est aussi un  guichet unique d’accès aux aides, avec un accompagnement technique au montage des dossiers. Ça coûte de faire enfouir ou incinérer ses déchets, alors qu’on peut réduire souvent la facture déchet. Et le travail commence parfois dès la conception du procédé de production », conclut Louis Fiers.

Infos Complémentaires

Pourquoi rejoindre CollECtif ?

  • En recyclant, on économise des matières premières non renouvelables.
  • La TGAP (taxe sur les activités polluantes) facturée par les sociétés procédant à l’enfouissement et l’incinération de déchets connaît une augmentation constante.
  • Les modes de traitement sont de plus en plus couteux.
  • La loi AGEC (anti-gaspillage et pour l’économie circulaire) oblige déjà un certain nombre de producteurs à intégrer des matières premières recyclées dans leur production.

Contact / Réservation

Chambre des métiers et de l’artisanat > Maxime Hitz > 03.26.21.82.14 / mhitz@cm-marne.fr
Chambre de commerce et d’industrie > Louis Fiers > 03.26.69.02.55 / l.fiers@grandest.cci.fr

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Dernière mise à jour : 17 novembre 2020

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